lundi 22 mai 2017

Qu'est-ce que le libéralisme ?

Le premier article que j'exhume. Il est à la fois intemporel et lié à l'actualité, puisqu'il semble redevenir acceptable de se dire libéral.  

Voici le début :
La véritable doctrine libérale est une grande méconnue, au point que l’adjectif « libéral » est devenu une insulte dans la vulgate politique française. Le présent article a pour but d’en rappeler les fondements, tels qu’ils ont été établis et enseignés par les grands auteurs, et de dissiper les erreurs les plus courantes, par exemple :
  • croire qu’il est possible de dissocier, voire d’opposer, un libéralisme philosophique et un libéralisme économique ;
  • croire que le libéralisme trouve sa seule justification (ou sa condamnation) dans ses effets économiques ;
  • croire que le libéralisme est lié à la théorie néoclassique de l’équilibre général, et en particulier aux mythes de l’homo economicus et de la concurrence « pure et parfaite » ;
  • croire que le libéralisme ignore les liens sociaux ou en prône l’effacement ;
  • croire que le libéralisme s’oppose à toute forme d’action collective.

    L'article complet est ici :

dimanche 21 mai 2017

Retour ...

SFR a fermé son service d'hébergement de sites, et donc le site où j'avais réuni mes articles.

Je vais donc progressivement ajouter à ce blog ceux de mes articles, même anciens, qui ont conservé une certaine actualité, en les ajustant au besoin. Et aussi supprimer des articles périmés ou des références qui ont disparu.



samedi 20 mai 2017

Un réalisme réaliste



Toujours dans Rationalité Limitée, Antoine Belgodere répond à mon commentaire sur un passage d’un livre de Daron Acemoglu cité par Cyril Hédoin à propos du réalisme des modèles économiques, en me renvoyant à propos de mon dernier livre les critiques d’ailleurs assez mineures que m’inspire la thèse d’Acemoglu. Étant donné la longueur de ma réponse, je la publie ici.

Dans mon B.A. BA, j’aurais pu adopter le style des économistes : au lieu de parler d’une brouette de choux, j’aurais pu écrire « un certain nombre d’exemplaires d’un bien A », et au lieu d’un panier de saucisses, « un certain nombre d’exemplaires d’un bien B ». Mais à mon avis ça aurait dérouté le lecteur auquel je m’adresse, qui est l’homme de la rue armé de sa seule expérience et sans aucune culture économique livresque, et ça l’aurait peut-être dissuadé de lire la suite, ce qui vous en conviendrez aurait été dommage....

vendredi 12 avril 2013

Un sommet d'incohérence



Le dernier livre d’André Orléan, L’empire de la valeur, a été largement salué et a obtenu en janvier 2012 le prix Paul Ricœur. Sa thèse, annoncée en quatrième de couverture, est que la théorie économique est impuissante à expliquer le monde contemporain et doit être refondée à partir d’un nouveau concept de la valeur.
J’adhère à ces deux affirmations, notamment au programme énoncé dans le sous-titre « refonder l’économie », une entreprise dont j’ai moi-même plusieurs fois affirmé la nécessité et l’urgence devant l’hégémonie et la stérilité de l’orthodoxie issue du néoclassicisme. Mais ce sous-titre soulève d’emblée la question : quelle « économie » s’agit-il de refonder, la réalité de la vie économique ou la discipline qui l’étudie ?

vendredi 31 août 2012

Quatre scénes de la vie courante

Sur son excellent blog, Serenis Cornelius invite à "penser l'exemple" à propos des externalités. Excellente approche pédagogique, que j'utilise dans mon BA BA d'économie. Mais, outre les points que relève Serenis à la fin de son article, ses quatre scènes ont autre chose en commun de beaucoup plus important, qu'il mentionne sans l’exploiter : jamais elles ne se sont produites nulle part (sauf dans une certaine mesure la quatrième, j’y reviendrai). Ce ne sont pas des faits observés, mais des scénarios de fantaisie purement imaginaires spécialement conçus pour aboutir aux conclusions qu’on cherche à l’avance à démontrer. A ce compte, on pourrait montrer qu'il est possible de voler en battant des bras en partant de l'exemple commençant par "Marcel Léger était moins lourd que l'air..." 
J'ai donc repris les quatre histoires de Serenis en les rendant plus conformes à la réalité observable.

mardi 28 août 2012

jeudi 19 juillet 2012

Mon nouveau livre

Aujourd'hui grand jour : sortie (en autoédition) d'un livre dont aucun éditeur n'a voulu sous prétexte qu'il ne trouve sa place dans aucune de leurs collections :

Le livre B. A, BA d\'économie
 

Ce que dit la 4e de couv :
Ce que tout citoyen doit savoir d’économie.
Ce livre présente les faits économiques fondamentaux à partir de constats que chacun peut faire dans sa vie quotidienne. Par des raisonnements simples, en utilisant le langage de tous les jours, sans jargon mathématique ou autre, sans demander de connaissances qui dépasseraient le niveau du collège, il conduit progressivement le lecteur vers des idées plus générales qui l’aideront à comprendre les débats économiques et politiques du moment.